Ciel d’hiver

Las d’attendre, l’été s’enorgueillit de son vert présage
Et ses feuillages habille d’une parure de paon.
Inflexible et serein, l’hiver d’un plus grand age
Déploie ses cieux et change son miroir en profond océan.

Le Ménestrel Nomade - Ciel d'hiver

Photo en haute définition
L’album du Ménestrel Nomade
Le Ménestrel Nomade sur Facebook
Le Ménestrel Nomade sur Instagram

Publicités

Les valses du cœur (à ma famille)

Aux quatre temps des cent pas
Dansent les esprits de mon cœur,
Meurtris dans la chair par la Peur.
Et vos âmes qu’en disent-elles ?
Je vous pleure de mon sel, ô chaleur !
La douleur pour une larme qui guérit.

L’Eau qui pleure sur le Feu,
La fureur brûle, ô terreur !
Et ma sœur ? Et mon frère ?
Et ma mère ? Et mon père ?
Et le père de leur père ?
Et la mère de leur mère ?
Et les frères de leurs sœurs ?
Et les sœurs de ces frères ?

Affranchis du sable et du sang,
Du fer recourbé sur le glas.
Vos yeux grands ouverts dans le Bleu
Font briller la lueur, et du cœur les douceurs.
Cette fleur, blancs pétales dans la nuit,
Dans le froid ; et les bottes dans l’horreur.

Que le Ciel de chaleur vous enlace,
Salvateurs sont les danses et les rires ;
Le pardon aux Ténèbres de vos valses
Qui tournent dans les rues, les avenues
Les salons, les jardins et les parcs
De cette Vienne aux lumières retrouvées.

Le Ménestrel Nomade - Les valses du cœur (à ma famille)

Photo en haute définition
L’album du Ménestrel Nomade
Le Ménestrel Nomade sur Facebook
Le Ménestrel Nomade sur Instagram

La jambe brisée

Mal vissée, elle s’est brisée !
Découpée par l’asphalte, en mille copeaux…
Au sol, apeuré de l’avoir déchirée,
Il saigne, il saigne le Pinocchio.
« Tomber n’est pas rester ! » lui crie le Ménestrel.
« À ton chevet je reste fidèle ; je le sais,
Du bois coupé renaît le vent déchaîné ! »

Le Ménestrel Nomade - La jambe brisée - L'attelle
Le Ménestrel Nomade - La jambe brisée - Le saignement

Photo n°2 en haute définition
Photo n°1 en haute définition
L’album du Ménestrel Nomade
Le Ménestrel Nomade sur Facebook
Le Ménestrel Nomade sur Instagram

L’Arbre de Feu

L’Arbre de Feu, en déployant ses feuilles,
A Purifié les ailes du Ménestrel curieux.
Que Brûle sa sève des âmes jusqu’au Cieux,
Leurs cœurs déployés dans la vallée des pleurs,
En chérissant leurs frères tourmentés par le Deuil.
                                                                                      
Le Ménestrel Nomade - L'Arbre de Feu

Photo en haute définition
L’album du Ménestrel Nomade

Le Ménestrel Nomade sur Facebook
Le Ménestrel Nomade sur Instagram

La clé

La clé de noire vêtue vient de réveiller l’âme du bois inanimé. Et voilà que son cœur s’est mis en branle ! Petit pantin, il est temps d’entamer ton chemin d’Homme. Le sésame qui pénètre en toi fait vibrer tes entrailles et donne au vent la marche à suivre.
Vaisseau de fer et de bois, emmène-moi sur les routes d’horizons nouveaux ; que cette clé soit notre boussole à tous les deux !

Le Ménestrel Nomade - La clé

Photo en haute définition
L’album du Ménestrel Nomade
Le Ménestrel Nomade sur Facebook
Le Ménestrel Nomade sur Instagram